Scratch Audi TT DTM Revel La maquette d´origine...

La vrai voiture roule en DTM :

Le pourquoi du comment...
J'ai réalisé cette voiture car je commençais à en avoir marre de mener des projets longs et fastidieux (Type E, cox) dont les résultats sont certes visibles mais non exploitables sur la piste : je voulais donc un scratch rapide à monter, et surtout, exploitable facilement. Celui ci n'est pas un show car ou une vitrine de technologie, mais bien une voiture de course, sur laquelle les performances doivent être au rendez vous. Comme tous mes scratchs, l'aspect esthétique est important, mais cette voiture verra des duels et même des confrontations avec plusieurs autres voitures (scratch ou stock), voir même du davic, et ne pourra donc être épargnée des stigmates de courses.
Le choix des armes...
Le scratch est composé d'une maquette Revell d'audi TT et d'un chassis adaptable Slot.IT.
Les trains roulants sont de Ninco, et la transmission est comme le chassis de Slot.it. Le moteur enfin, pour être compatible avec la réglementation du squash Montmartre ou des autres clubs est un Ninco NC1.
Le montage de la partie esthétique...
La coque n'a rien de difficile à monter, en prenant son temps, une grosse demie heure permet l'assemblage des principaux éléments constituant la carrosserie.
La seule partie à modifier est le chassis, qu'il faut découper soigneusement pour récuperer les extracteurs d'air arrières à coller sur la coque, et récupérer les puits de vis pour prolonger ceux de la coque. Le puit arrière utilisé est un moulage d'un puit ninco, mais il peut être facilement remplacé par l'un de ceux récupérés sur le chassis. Les dérives et lames DTM avant sont supprimées, la carrosserie étant déjà "quasiment posée par terre", ce qui lui donne un style trés agressif, limite le flux d'air passant entre le chassis et la piste, et positionnera l'aimant du chassis au plus près de la piste. Cet aimant est au choix laissé ou retiré, après quelques tours de pistes, il sera finalement retiré de celle ci.
L'intérieur de la voiture est quant à lui assez succinct et ne comporte aucun pilote. Le pilote présenté est donc une base résine, mélange de Fly, A2M, et de modelage personnel.
Le siège est celui du kit, le volant aussi mais il a du être fortement raccourci pour se positionner dans les bras du pilote ! Le tableau de bord n'a aucun détail superflu, et les quelques reliefs intérieurs sont peints en argenté pour les faire ressortir à travers les vitres. Les harnais enfin, sont une production personnelle, et prennent le pilote aux épaules puis traversent la plaque intérieure.
Le montage de la partie technique...
Le chassis Slot.IT est raccourci et raboté de toute part pour entrer dans la carrosserie assez exigüe malgré le gabari extérieur. Il n'y a aucune adaptation particulière hormis le recentrage à la lime des trous de fixation avant pour les faire coïncider avec les puits dans la carrosserie. L'ajustement de la hauteur des puits de vis est à faire à la lime : l'idéal étant de s'arrêter "à temps" avec la lime, mais si la voiture se retrouve trop basse, des calles (Parma) peuvent être collées.
Préparation et mise en piste...
Le Ninco NC1 est un petit moteur fiable et endurant : comme toujours, mes rodages pour ce moteur sont extrèmement simples : quelques minutes à 9v, puis une dizaine de minutes à rouler tranquillement sur la piste en bridant l'alimentation à 12V, et enfin une ou deux minutes à 18V. A partir de là, une petite séance de retour à 12V permet de juger du potentiel de la voiture en attaquant raisonnablement mais certainement. Cette méthode peut être décriée, je n'ai jamais grillé un seul moteur pour le moment : pour des moteurs plus anciens, je prends un peu plus de temps.
Conclusion :
L'aspect "posé sur la piste" donne à cette voiture de course un look ravageur. La décoration se prèterait bien à une électrification de l'éclairage. Le montage n'a présenté aucun point dur, un seul point bloquant, la clé hexagonale Slot It de serrage de la couronne est vraiment trés petite et difficile à trouver ! Sur la piste, dès le rodage achevé, la poudre parle : les pneus ont un grip important, le chassis réagit bien et accroche la piste. L'aimant, très faible, maintient légèrement l'auto sans l'empêcher de décrocher du train arrière : attention à la dérive car de trop grosses attaques aboutiront à aller au delà des possibilités de retour du guide (voiture posée à l'équerre sur la piste). Les courbes moyennes sont prises en charge avec un léger décrochement, les courbes très serrées sont prises en levant des roues (jusqu'à deux, au delà, c'est de l'acrobatie !). Pendant toute la phase d'essai, aucun tonneau à déplorer : l'assise de l'auto lui a permis de sortir et de longer les rails de sécurité. Seule frayeur : l'axe avant est rigide, et le guide n'est pas suspendu : les lignes droites bosselées (typiquement, scalex classic) font parfois sortir la voiture du rail à cause du sautillement, et là, si elle est lancée à fond, le bout de ligne droite nécessite un bon aménagement pour éviter les dégats !
La seconde séance de test c'est effectuée chez Mondialtec (C'est d'ailleurs Philippe qui m'a indiqué les éléments de bases nécessaire à la réalisation) : la piste longue et le panel de courbe mettent en avant une voiture efficace (10,66s avec aimant)... quelques tonneaux et glissades mais dans l'ensemble la voiture décroche bien, une fois de plus le guide est sorti : une des prochaines modifications sera l'adaptation d'un guide ressort Ninco. Les rétros ne résisteront que peu de temps aux dérobades de l'auto et seront aussi remplacés par des modèles en résine. Enfin l'aimant doit être retiré : la voiture est suffisamment saine pour envisager sa préparation complète !
Elicend (Webmaster)
Voiture réalisée en Mai 2004, et article publié en Juin 2004. Copyright © by www.MiniEnd.com All Right Reserved. Publié le: 2004-06-08 (6297 lectures) [ Retour ] |